Conférence-débat

Attijariwafa bank relance le débat sur les écosystèmes

Attijariwafa bank relance le débat sur les écosystèmes
  • Marocains partout
  • 02 Octobre 2015 - 13:14
  • COMMUNIQUE

COMMUNIQUE – La Fondation Attijariwafa bank a co-organisé avec le Marché de l’Entreprise de la Banque, jeudi 1er Octobre 2015, à Casablanca, une nouvelle conférence du cycle «Echanger pour mieux comprendre», sous le thème : «L’entreprenariat au Maroc : vers un écosystème performant». Cette rencontre a connu un vif succès auprès du grand public et du monde des affaires. Le choix de ce thème s’inscrit dans le sillage de la stratégie globale de la SNI qui place le soutien à l’entreprenariat au cœur de sa nouvelle politique sociétale, tel que recommandé par Mounir El Majidi et validé par le Conseil d’Administration de la SNI. « Cette thématique nous tient particulièrement à cœur car elle constitue l’un des piliers majeurs du projet RSE mis en place par notre actionnaire de référence », a déclaré en ouverture, Boubker Jaï, Directeur Général, au nom de Mohamed El Kettani, Président du groupe Attijariwafa bank.

Modération

La conférence-débat a réuni, aux côtés de M. Mamoune Bouhdoud, Ministre Délégué chargé des Petites entreprises et de l’Intégration de l’économie informelle, Dounia Boumehdi, Directrice Générale de Maroc Numeric Fund et Fatim-Zahra Oukacha, Directrice Générale de CEED Maroc. La modération de la conférence a été assurée par Hamid Bouchikhi, professeur de Management et Entreprenariat à l’ESSEC Business School de Paris. M. Bouhdoud a insisté sur l’importance de l’état d’esprit de l’entrepreneur : «si l’entrepreneur commence par solliciter l’aide de l’Etat pour concrétiser son projet, c’est qu’il n’est pas un entrepreneur». Autre message fort de M. Bouhdoud : la nécessité de sortir de l’immobilisme en mobilisant toutes les compétences pour développer l’écosystème de l’entreprenariat. Après avoir détaillé l’activité de Maroc Numeric Fund (MNF), Dounia Boumehdi a pour sa part mis en avant l’importance des synergies entre les différents intervenants de l’écosystème grâce notamment à leur présence physique au Technopark. «Le problème majeur de l’entrepreneur marocain ne réside plus dans l’accès au financement, mais dans la difficulté de décrocher son premier contrat».

Accompagnement

Pour Mme Boumehdi, les grands donneurs d’ordre ont, sur ce registre, un grand rôle à jouer en offrant leur première chance aux jeunes entrepreneurs. Représentant les acteurs associatifs engagés en faveur de l’entreprenariat, Fatim-Zahra Oukacha, a quant à elle, rappelé l’importance de l’accompagnement et du coaching des jeunes porteurs de projet, au-delà de l’aspect financier. «Nous accordons une importance particulière à la fois à la formation, au Mentoring en faisant intervenir les entrepreneurs ayant réussi après quelques échecs et au Networking», a expliqué la Directrice Générale de CEED Maroc. Mme Oukacha a estimé que les programmes publics jusque-là mis en œuvre en faveur de l’entreprenariat, s’adressaient essentiellement aux plus talentueux. Pour M. Bouhdoud, le statut de l’auto-entrepreneur a justement pour vocation d’aider au passage à l’acte du plus grand nombre, tout en veillant à ne pas réitérer les erreurs du passé.  «C’est pour cette raison que nous avons établi une liste des professions éligibles au Statut, que nous enrichirons progressivement», a tenu à préciser le Ministre Délégué. Dans un second temps, la parole a été donnée à quatre jeunes créateurs de start up qui ont relaté leur expérience sur le terrain, en évoquant les atouts et les obstacles de l’écosystème tel qu’il fonctionne actuellement.

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