CGI Marrakech

La société civile au service du développement

La société civile au service du développement
  • Marocains partout
  • 10 Avril 2015 - 13:42
  • Rédaction avec MAP

La Clinton Global Initiative (CGI) pour le Moyen-Orient et l’Afrique, réunie les 6 et 7 mai à Marrakech, a consacré sa plénière de clôture à l’apport de la société civile au développement socioéconomique, avec à la clé un échange passionné d’approches et de regards croisés sur la place de de la femme et des jeunes dans ce processus. Lors de cette séance, modérée par l’ancien président américain et président de CGI, Bill Clinton, une pléiade d’intervenants se sont relayés pour jeter la lumière sur les difficultés et problèmes auxquels l’Afrique est confrontée, mais aussi et surtout sur les atouts et les potentialités que recèle le continent. Dès l’entame de cette plénière, placée sous le signe « Le Moyen-Orient et l’Afrique: en marche vers de nouvelles opportunités », M. Clinton a donné le ton, en rappelant que, d’ici 2050, presque un tiers de la population mondiale vivra au Moyen-Orient et en Afrique, une région où le PIB devrait grimper à un taux supérieur à 4 % par an pour être le plus élevé au monde.

Croissance économique

Autant dire que les dirigeants de la prochaine génération sont appelés à mettre à profit l’ingéniosité de 300 millions de jeunes hommes et femmes pour générer de la croissance économique et relever les défis actuels en termes de chômage, d’éducation, d’alimentation, d’eau potable, d’énergie et d’infrastructures, a-t-il noté. « J’ai toujours cru que les ONG sont beaucoup plus efficaces dans le travail de terrain et de proximité et qu’elles peuvent aider les gouvernements à accomplir au mieux leurs missions au service de l’intérêt général dans le cadre de partenariats public-privé-société civile », a soutenu M. Clinton, émettant l’espoir de voir la rencontre CGI de Marrakech augurer d’une relation durable et croissante avec les porteurs des engagements de projets de développement socioéconomiques, « surtout si l’on sait que l’avenir appartient à l’interdépendance positive ». Dans cette perspective, Amr Al Dabbagh, fondateur et président de la Fondation Stars (Arabie Saoudite) a focalisé son intervention sur les critères de bonne gouvernance auxquels il faut se conformer pour assurer la réussite de tout projet d’investissement, ajoutant que la réalisation des objectifs stratégiques de toute initiative étatique est tributaire, entres autres, de la compétitivité et de la complémentarité public-privé. Il a aussi souligné l’impératif de mettre en œuvre des mesures simplifiées, de s’inspirer de références internationales dans le domaine des affaires et de diversifier les investissements dans les différents secteurs socioéconomiques, ciblant les populations.

 

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