Golf

Maha Haddioui impressionne à Dubaï

  • 14.12.2016 - 10:43
  • Rédaction

La golfeuse marocaine Maha Haddioui a terminé à la 35e place de l’Omega Dubaï Ladies Master de golf, disputé du 7 au 10 décembre. La joueuse du Team de l’Association du Trophée Hassan II de golf (ATH) a réalisé un total de 219 coups (+3), au terme de ce tournoi, remporté par la Chinoise Shanshan […]


SIAL 2016

L’agroalimentaire marocain aiguise les appétits à Abu Dhabi

  • 06.12.2016 - 09:25
  • MAP

Le Salon international de l’agroalimentaire d’Abu Dhabi (SIAL 2016) a ouvert ses portes, lundi 6 décembre 2016, avec la participation de plusieurs pays dont le Maroc. Cette manifestation de trois jours qui connait la participation de 950 exposants et répartis sur 30 pavillons nationaux, projette d’accueillir près de 22 milles visiteurs. Il s’agit de la […]

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Le Maroc, pays invité au salon du Caire

A la Foire international du Livre du Caire, qui se tient jusqu’au 10 février 2017, le Maroc est présent à tous les niveaux. Le ministère de la Culture a préparé un programme spécial pour représenter le Maroc en qualité de pays invité. Le public égyptien pourra participer à plusieurs activités autour de la littérature et de la pensée marocaine, pour petits et grands. Le salon du Caire connait la participation de 200 éditeurs représentant 16 pays arabes, 6 autres d’autant de pays africains et 13 éditeurs étrangers.  « La jeunesse et la culture de l’avenir » est le thème principal de cette édition qui tend à faire des jeunes de véritables acteurs dans le domaine de la culture. Le Maroc prend part à cet évènement avec un programme sans précédent dans l’histoire de ce rendez-vous culturel, aussi bien en termes de nombre d’activités prévues et de la valeur des ouvrages qui seront exposés que de la qualité des penseurs et créateurs marocains qui participeront à cette manifestation dont le nombre s’élève à 60 et qui seront répartis sur les différents espaces et stands du salon.

Le programme de la participation marocaine à cet évènement, mis en place par le ministère de la Culture, vise à faire connaitre le Maroc culturel et ses différents affluents et expressions, avec la participation de sommités des mondes de la pensée et de la création, d’intellectuels, écrivains, poètes et critiques. Dans le cadre des préparatifs pour la participation du Maroc à ce Salon, le ministère de la culture a mis en place un pavillon officiel étalé sur une superficie de 110 m2, dans lequel sera exposé un riche patrimoine documentaire relevant de plusieurs institutions gouvernementales, instances et instituts marocains, dont le département de la Culture. Le Conseil de la Communauté Marocaine à l’Etranger (CCME), l’Agence pour la Promotion et le Développement Economique et Social des provinces du sud ou encore l’Union des Ecrivains du Maroc (UEM), y représentent le Royaume.

 

 

 

Jawad al-Kharaz : « On veut stimuler l’innovation en matière d’eau»

Interview – Directeur au MEDRC Water Research, à Oman, Jawad al-Kharaz, mène des recherches afin d’agir face à la rareté de l’eau devenu aujourd’hui un défi pour l’humanité entière. Rencontre avec un homme qui met tout son cœur pour changer le monde.  

 Marocainspartout : Parlez-nous un peu de vous ?

Jawad al-Kharaz : Je suis directeur des recherches au Centre de recherche de Dessalement Moyen-Orient, basé à Muscat, la capitale omanaise. J’occupe ce poste depuis Octobre 2015 après avoir passé près de 12 ans en tant que directeur en charge des projets et des données dans une autre organisation internationale basée à Nice à l’université Sofia Antipolis. Il s’agit d’un système d’information euro-méditerranéen des connaissances dans le domaine de l’eau. Et avant cela j’étais chercheur à l’Université de Valence où j’ai obtenu un master et doctorat dans l’espace.

En quoi consiste votre travail exactement ?

 Mon emploi actuel en tant que directeur de la recherche comprend le lancement de programmes de recherche au niveau du Sultanat d’Oman, le Moyen-Orient mais aussi l’Afrique du Nord dans les domaines liés à dessaler et à transformer l’eau. On s’occupe également de la gestion des projets d’eau en partenariat avec d’autres institutions dans le Sultanat d’Oman et à l’étranger. Ainsi que la collaboration dans un réseau local et régional de chercheurs dans la configuration de domaine. Nous facilitons le transfert de connaissances et d’expériences afin de stimuler l’innovation et l’utilisation de technologies propres. Ceci afin de contribuer à la réduction du coût du dessalement en diminuant ainsi l’impact environnemental. L’enjeu global étant bien entendu de réduire la pollution. Mon travail consiste à élaborer de programmes et de recommandations pour les décideurs et les travailleurs du secteur et des partenariats du secteur public et privée, les chercheurs ou encore les donateurs.

La rareté de l’eau est-elle une simple donnée hydrologique ?

Le problème de la rareté de l’eau hante l’humanité dans son ensemble et en particulier dans la région du Moyen-Orient, où il y a de maigres ressources en eau renouvelables. Les eaux souterraines sont épuisées en raison de l’épuisement et de la pollution. Ceci est aggravée par l’impact du changement climatique sur les ressources en eau et des années de sécheresse et des catastrophes naturelles de plus en plus fréquentes comme les des inondations. Il a le problème de la salinisation de l’eau due à l’intrusion d’eau de mer et de l’appauvrissement des sols en raison de mauvaises pratiques agricoles… Bien sûr il y a une série d’actions et de mesures à prendre pour faire face à ce grand défi de la pénurie d’eau. En règle générale, la demande en eau augmente d’année en une année en raison de la croissance démographique, économique et urbaine. Et grâce à la rationalisation de l’utilisation de l’eau privée dans le secteur agricole, on peut améliorer les méthodes d’irrigation et d’accroître l’efficacité de l’utilisation de l’eau. On peut ainsi améliorer la gouvernance du secteur au niveau national et local en adoptant une gestion rationnelle des ressources en eau intégrée suivant une approche participative et en impliquant tous les acteurs et décideurs afin que les agriculteurs, les consommateurs et les politiques de tarification de l’eau encouragent l’approche d’économie d’eau. D’autre part, on doit augmenter l’approvisionnement en eau grâce à l’utilisation du dessalement, à la fois le dessalement d’eau de mer ou d’eau saumâtre et le traitement des eaux usées.

Avoir un poste de responsabilité dans une entité réputée n’est pas facile. Comment y êtes parvenu ?

 Personnellement, je n’y vois rien d’exceptionnelle. Au cours de ma carrière, j’ai réussi à obtenir un diplôme en gouvernance d’entreprise et les stratégies de schéma de l’European Business School à Sophia Antipolis, et cela m’a énormément aidé dans la gestion et l’évaluation des projets.

Quels sont vos projets d’avenir ?

Mes futurs projets sont nombreux, je travaille à court terme sur la gestion d’un programme de recherche sur cinq ans pour stimuler l’innovation dans le domaine des technologies de l’eau avec à la fin un prix pour la meilleure innovation afin de l’accompagner jusqu’à son adoption sur le marché. J’aimerai bien aider mon pays le Maroc à travers l’expérience accumulée et aussi faire profiter mes compatriotes à l’intérieur et à l’extérieur du pays, surtout à travers ce que je fais aussi dans les activités parallèles en tant que secrétaire général de l’Association du monde arabe pour les jeunes scientifiques.

Propos recueillis par Abderrahim Bourkia

Abderrahim Bourkia

contributions

Chronique

Football, quand tu nous tiens…

Parlons un peu football, la Coupe d’Afrique des Nations est dans ses phases décisives. Pour les amateurs du ballon rond, c’est l’occasion pour regarder le match ensemble, de chanter en chœurs l’hymne de son pays, de conspuer l’adversaire et d’insulter l’arbitre toujours trop sévère avec les nôtres et trop tolérant envers les autres.  L’ambiance exige l’antagonisme « nous » et les « autres ». Tout cela fait partie du jeu et du spectacle footballistique. Rien de méchant en soi. Cela part d’un très bon sentiment.

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Point de vue

Trump, le futur imparfait

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