7e Art

Quand Khouribga fait son cinéma

Quand Khouribga fait son cinéma
  • Marocains partout
  • 27 Juin 2016 - 23:09
  • Rédaction

Le festival du cinéma africain de Khouribga revient du 16 au 23 juillet 2016, avec une programmation diversifiée et exigeante. Initié par la Fondation du Festival du cinéma africain, sous le Haut patronage de SM le Roi Mohammed VI, ce rendez-vous cinématographique de Khouribga sera cette année une occasion pour rendre hommage au cinéma éthiopien afin de consolider les liens de coopération entre les industriels des cinémas marocain et éthiopien et d’ouvrir des opportunités et perspectives d’échange entre les cinéastes éthiopiens et leurs confrères marocains, indique un communiqué de la Fondation.

Le cinéma éthiopien a réussi à s’imposer à travers, notamment, une panoplie de productions cinématographiques outre la participation de plusieurs cinéastes dans de nombreux festivals où ils se sont distingués et ont fait montre d’une compétence professionnelle et d’une vision cinématographique empreinte d’audace et d’originalité et de créativité. Cette année le festival de Khouribga célèbre également le cinéma tunisien, en rendant hommage à l’un de ses pionniers. Il s’agit en effet du réalisateur feu Tahir Sharia (1927-2010), l’un des fondateurs du premier festival cinématographique en Afrique, en l’occurrence les « Journées cinématographiques de Carthage ». Qui dit festival de Khouribga, dit aussi cinéma marocain qui sera lui aussi à l’honneur, avec un hommage rendu au cinéaste et directeur de photographie, Abdelkrim Mohammed Derkaoui.

Quinze films africains seront en lice pour décrocher le «Prix Ousmane Sembène» et d’autres prix dont ceux des meilleures interprétations, masculine et féminine.  Outre le Maroc, ces longs-métrages représentent 12 pays, dont la Tunisie, l’Ethiopie, l’Algérie, la Guinée, l’Egypte, le Burkina Faso, le Mali, le Nigeria et la Côte d’Ivoire. Le jury chargé de départager les films en compétition sera, pour sa part, présidé par le sociologue et philosophe français Edgar Morin, avec à ses côtés, nombre de cinéastes et de journalistes africains. Parmi les films en lice figurent, notamment «La route d’Istanbul» du réalisateur et producteur franco-algérien Rachid Bouchareb, «Dicta Shot» du Tunisien Mokhtar Ladjimi, «La lune est tombée» du Guinéen Gahité Fofana, «Avant la cohue de l’été» de l’Egyptien Mohamed Khan, «Fille de sa mère» coréalisé par les Burkinabés Carine Bado et Armel Sawadogo, «Starve your dog», «A mile in my shoes» et «Fidaa» respectivement des réalisateurs marocains Hicham Lasri, Said Khallaf et Driss Chouika.

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